Une
minute de silence est observée à la mémoire de Rozen Cardiet.
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Politique
forestière
Le
Directeur Général souhaite ajouter un point à l’ordre
du jour portant sur la politique forestière puisque au
même moment, le Ministre de l’Agriculture fait une communication
devant le Conseil des Ministres.
Cette
communication porte sur 4 grands axes :
-
valorisation de la ressource forestière
-
favoriser la gestion forestière
durable
-
développer et valoriser la biomasse
forestière
-
conduite d’actions européennes et
internationales
Le
Directeur Général a demandé à la Secrétaire Générale
de diffuser dans l’après midi la communication du Ministre
de l’Agriculture.
Compte
financier 2004
Le
compte financier 2004 est positif de 268 K€ après versement
par l’Etat, de la subvention d’équilibre de 25 M€.
Le
SNPA indique que le résultat financier est tout à fait
artificiel, puisqu’il relève en partie d’un moindre coût
(6 M€) de la masse salariale par rapport à l’EPRD et d’une
diminution des investissements en forêt de 5,4 M€ par
rapport à 2002 et d’un sous-investissement de 9M€ hors
travaux en forêt domaniale par rapport à l’EPRD.
Dans
le même temps, l’ONF s’est totalement désendetté à moyen
terme. Il a recours au crédit bancaire (environ 2%) au
jour le jour, pour compenser les besoins immédiats de
trésorerie.
Le
SNPA demande au Directeur Général de prévoir une politique
d’investissement offensive à la fois en forêt domaniale
et dans le domaine informatique en ayant recours à l’emprunt.
Le
Directeur Général est conscient de la nécessité d’une
reprise des investissements. Il fait état du projet d’inscription
des forêts domaniales au bilan de l’ONF ce qui permettrait
d’amortir sur plusieurs années les travaux et de ce fait
limiter les à coups dus à la conjoncture. Il est précisé
que les forêts restent bien la propriété de l’Etat.
En
matière RTM, le DG reconnaît que depuis 3 ans, l’Etat
ne paie que les 2/3 de la masse prévue dans la convention. En fait, le
MAAPAR considère que certaines missions ne sont pas commandées
par lui (exemple missions environnementales…) c’est pourquoi,
il rechigne à les payer.
Une
étude est actuellement menée pour connaître l’impact de
la location de véhicules par rapport à une acquisition.
Le DG indique que le parc est en constante augmentation
car bon nombre de véhicules ne sont pas réformés,
ce qui est anormal et risque de poser des problèmes vis
à vis de nos tutelles.
Par
ailleurs, le DG nous informe que l’ONF pourrait prendre
des participations dans l’aval de la filière bois.
Chambord
Jusqu’à
maintenant, différentes administrations intervenaient
sur le domaine national de Chambord.
Un
rapport de l’Inspection Générale des Finances a fait ressortir
les difficultés de coordination soulignant qu’un simple
commissaire à l’aménagement n’avait aucune compétence
sur les différents personnels.
L’article
230 de la loi 2005-137 crée un EPIC dénommé : DOMAINE
NATIONAL DE CHAMBORD qui prend effet au 1er
juillet 2005.
Les
biens immobiliers sont remis en dotation à l’EPIC, et
les biens mobiliers remis à titre gratuit à l’EPIC.
Le
SNPA s’étonne que l’on recueille l’avis du CTPC alors
que la liste de ces biens n’est pas fournie. La réponse
du Directeur financier nous informe qu’elle est en cours
d’élaboration et qu’elle sera produite ultérieurement.
Les
personnels de l’ONF sont, pour ceux qui le souhaitent
mis à disposition de l’EPIC. Ils continuent de ce fait
à bénéficier de la même évolution de rémunération que
les autres collègues de l’ONF. L’ONF facture au Domaine
national de Chambord le coût des rémunérations vraisemblablement
majoré de 5 % auxquels s’ajoute la TVA au taux de 19,6
%.
Pour
la mise en œuvre du régime forestier, l’Office ne perçoit
pas de frais de garderie, dès lors que le coût d’intervention
de ses personnels est entièrement remboursé.
Le
pouvoir de notation, et de discipline est conservé par
l’ONF. Les personnels continuent d’être électeurs au sein
de la DT Centre Ouest..
Deux
conventions entre l’ONF et l’EPIC « Domaine National
de Chambord » vont être signées, l’une pour les personnels
de droit public et l’autre pour les personnels de droit
privé.
Politique
informatique
Ce
point était inscrit à l’ordre du jour à la demande des
organisations syndicales siégeant au CTPC.
Le
SNPA retrace, tout d’abord l’activité déployée par le
Département informatique qui s’inscrivait dans un échéancier
de mise en place de REFSI. Il s’interroge sur la remise
en cause par le DG du REFSI, rappelant qu’un travail énorme
avait été fait, qu’il ne peut pas être ignoré, car c’est
démotivant pour les personnels du département, coûteux
pour l’Etablissement et handicapant pour le fonctionnement
de l’ONF. Ensuite, le SNPA met en exergue les risques
d’une externalisation en matière de maintenance applicative,
arguant que la perte de contrôle de l’outil informatique
est un danger considérable pour l’ONF en terme de réactivité,
mais aussi de simples modifications de certaines applications.
Le
SNPA souhaite la poursuite de REFSI. Il demande son accélération
et met en exergue la nécessité de travailler rapidement
sur le SIRH, la LOLF ayant de profondes incidences sur
la gestion des personnels et ceci à compter du 1er
janvier 2006. Pour le SNPA, la gestion de plus de 10 000
personnes est une priorité au même titre que la mobilisation
des bois.
Le
DG répond que REFSI n’est pas abandonné, que nous procédons
par étapes et que l’idée de recourir à des progiciels
est en cours. Il prend l’exemple de compta-finances dont
le cahier des charges est prêt, arguant qu’il existe plusieurs
progiciels et qu’il conviendra d’adapter celui qui sera
retenu. Il précise qu’il ne faut pas construire un logiciel
de A à Z lorsque des progiciels existent sur le marché.
Simultanément,
le DG indique qu’il faut améliorer les logiciels existants.
En
matière de maintenance le DG dit que si les compétences
existent parmi les personnels du département ou que si
ceux-ci sont prêts à les acquérir, cela ne pose pas de
problème, mais que dans le cas contraire, il convient
d’avoir recours à l’externalisation. Lors des appels d’offre,
le DG tient à ce qu’une variante soit prévue en matière
de maintenance. Un recours à la maintenance en dehors
de l’appel d’offres serait selon le DG, d’un coût bien
supérieur.
Pour
ce qui est de la mobilisation des bois, le DG reconnaît
qu’un travail important a été effectué, mais sans intégrer
certains aspects évolutifs en précisant que la responsabilité
n’est pas dans un seul endroit et que les équipes informatiques
ne pouvaient pas les inventer. Le travail existant doit
être enrichi lorsque l’on saura exactement ce que l’on
veut.
Le
DG insiste sur la distinction entre MOE et MOA en précisant
que cela n’a pas toujours été le cas dans la maison, ce
qui a amené le service informatique à jouer un rôle qui
n’était pas le sien.
Par
ailleurs, le DG annonce que Patrick Renard va diriger
le Département de la qualité, enrichi d’une mission d’organisation.
Le nouveau chef de département informatique prendra ses
fonctions lundi 2 mai et fera connaissance avec l’ensemble
de ses collaborateurs lundi matin avant le séminaire des
DA et des DT.
Le
SNPA s’inquiète de la non mise en appel de candidatures
du poste du Département informatique. La DRH répond que
les postes de niveau 4 ne sont pas examinés en CAP.
La
séance est levée à 12h 45