20 Décembre 2007
L’ordre
du jour comporte :
-
Projet
de règlement intérieur du CTPC
-
Création
de la commission syndicale
-
Projet
de règlement intérieur du CCHS
-
Projet
de règlement national d’exploitation forestière
-
Projet
de note de service sur l’organisation des entreprises
internes de travaux
-
Création
de la Direction chargée des affaires communales
-
Présentation
du projet de création de l’agence Bourgogne-Ouest
-
Affectation
de la contribution sur les salaires à l’effort de construction
-
Questions
diverses
o
Information
sur la mise en œuvre du décret 2007-1597 instituant
une indemnité compensant les jours de repos travaillés.
o
Organisation
de la journée de solidarité
Création
d’une commission syndicale
Une commission syndicale,
structure permanente de concertation chargée de préparer
les travaux du CTPC est crée. Elle est consultée sur
l'ordre du jour des séances du CTPC.
Cette commission
comprend 12 membres désignés par les organisations syndicales
ayant au moins un siège au CTPC, selon la représentation
de ce dernier et selon une répartition des sièges conforme
à celle du CTPC. Les organisations n’ayant qu’un siège
pour désigner des experts.
Elle est présidée
par la Directrice des Ressources Humaines ou son représentant.
Le président conduit
la réunion en application de l'ordre du jour. Il dirige
les délibérations et veille à la bonne tenue des débats.
Il peut décider une suspension de séance.
Un relevé de conclusions
est établi et transmis aux organisations syndicales
ainsi qu’aux membres du CTPC.
Vote :
-
Pour : 20 (Administration, CGC, CGT, SNUPFEN)
-
Contre : 1 (FO)
-
Abstention : 3 (SNTF, UNSA)
Projet
de règlement national d’exploitation forestière
La forêt est un milieu naturel fragile qu’il convient
de préserver. C’est un écosystème complexe dont l’équilibre
impose le respect de règles de bon comportement, dès
lors qu’une intervention humaine doit y être réalisée.
Elle remplit par ailleurs une fonction sociale importante
du fait de sa vocation d’accueil du public et de son
rôle paysager dans l’aménagement de l’espace.
L’ONF est certifié ISO 9001 et ISO 14001. Il est par
ailleurs engagé avec ses partenaires de la filière bois
dans la certification forestière PEFC. Il a ainsi défini
une politique environnementale au titre d’ISO 14001
et s’est engagé à mettre en oeuvre la politique de qualité
de la gestion durable établie par les entités régionales
PEFC. Ces démarches intègrent des mesures de protection
du milieu forestier qu’il doit respecter et faire respecter.
Les personnes intervenant en forêt publique (forêts domaniales,
forêts des collectivités ou des établissements publics
bénéficiant du régime forestier) doivent donc veiller
à ne pas porter atteinte à l’intégrité du milieu forestier,
à respecter les bons usages professionnels relatifs
à la qualité du travail en forêt et à assurer leur propre
sécurité ainsi que celle des tiers et autres usagers.
Les règles de bon comportement s’appuient sur les bonnes
pratiques et les usages professionnels reconnus et partagés
par l’ensemble de la profession.
Le présent règlement national d’exploitation forestière
leur donne une valeur obligatoire. Elles s’imposent
ainsi à toutes personnes intervenant en forêt publique
à quelque titre que ce soit pour exploiter des bois,
qu'ils soient :
-
professionnels
: acheteurs de bois, exploitants forestiers et entrepreneurs
de travaux forestiers, y compris leurs salariés, préposés,
prestataires ou sous-traitants,
-
ou particuliers : affouagistes et particuliers
acquéreurs de menus produits.
Le
présent règlement d’exploitation a été soumis au conseil
d’administration de l’Office le 28 novembre 2007
Pour
visualiser le rapport de présentation intégral,
Vote :
-
pour :
22 (Administration, FO, SNTF, CGC, SNUPFEN, UNSA)
-
Abstention :
2 (CGT )
Projet
de note de service sur l’organisation des entreprises
internes de travaux
L’ONF a décidé de structurer l’activité travaux en entreprise
interne de travaux. La note de service qui est soumise
à l’avis du CTPC de ce jour définit :
1. la responsabilité et le périmètre de compétences de
l'entreprise interne de travaux
2.
ses objectifs de contrat de gestion, notamment sa contribution
au développement de la valeur ajoutée de l'ONF, et ses
indicateurs de performance
3. son organisation
4. son fonctionnement général et l'articulation de son
activité avec celles des agences locales
5. sa contribution à la promotion de l'emploi ouvrier
Le DG indique que cette organisation s'inscrit en cohérence
avec l'objectif affiché lors du séminaire DT/DA des
27 et 28 juin 2007 de passer de 2 entreprises internes
de niveau DT créées au 1er janvier 2007 à
6 au 1er janvier 2008 et à 10 au 1er
janvier 2009.
Quelques extraits de ce projet de note de service :
2.1 Organisation des moyens de production et de soutien
pour le fonctionnement de l'agence travaux
Les
agences travaux sont des structures ne comprenant que
les personnes directement impliquées dans l'exécution
des travaux et les personnels administratifs nécessaires
au fonctionnement de l'entreprise.
La mise en place des agences travaux intègrera la finalisation
d'un organigramme fonctionnel précisant notamment
-les modalités de contrôle interne des prestations au
regard des enjeux de satisfaction client
-l'identification des taches relevant des processus de
soutien à exécuter en propre par l'agence travaux
2.1.3 Organisation des services de soutien :
Processus « gérer les personnels » : sous
réserve des conclusions de l'étude sur les métiers de
soutien (note de service à venir), les activités de
soutien inhérentes au processus GRH n'ont pas vocation
à être intégrées dans l'agence travaux. Les missions
correspondantes, réalisées au niveau de la DT, font
l'objet d'une facturation à l'agence travaux.
Certaines missions relevant normalement du DT (pouvoir
disciplinaire, présidence du CTE….) peuvent être dans
certains cas explicitement déléguées au directeur de
l'agence travaux
Processus « acheter » et « recouvrer les
produits et payer les dépenses » : un partage
des tâches est possible, l'agence travaux pouvant avoir
un service propre (achat, traitement des factures internes
et externes, contrôle de gestion) ou mutualiser ces
tâches avec les services de la DT, ou ceux des agences
territoriales. Dans cette dernière hypothèse, la prestation
fera l'objet d'une facturation interne.
Processus « amélioration continue » :
la fonction de responsable qualité pour l'agence travaux
sera assurée par le responsable qualité territorial.
3.1 Les objectifs nationaux liés au processus « réaliser
des travaux »
Les objectifs stratégiques nationaux liés au processus
« réaliser des travaux » sont inscrits au
projet d'établissement :
A - Développer l'activité travaux :
- accroître de 60 M€
la valeur ajoutée annuelle sur les services et travaux ;
la contribution stricte du processus « réaliser
des travaux » à cet objectif global fera l'objet
de précisions dans les contrats des directions territoriales
- augmenter de 10% par an la valeur ajoutée dans les
services (« P ») et les MIG locales ;
augmenter
de 3% de valeur ajoutée par an les prestations aux communes
(« C »).
B - Rendre plus performante l'activité travaux :
- B.1 : Structurer l'activité en entreprise interne
de travaux de niveau territorial ou agence (cas particulier
et à titre provisoire) l'état d'avancement de la
mise en place des agences travaux sera suivi au niveau
national au sein du processus « réaliser des travaux »;
- B.2 : Renforcer le pilotage territorial de l'activité
travaux ;
-
B.3 : Abaisser le coût unitaire d'investissement
et d'entretien en forêt domaniale et communale grâce
aux progrès techniques, à une meilleure organisation
des chantiers et à la mécanisation.
C – Réaliser des travaux conformes à la commande du client
Le SNPA fait valoir que l’agence travaux crée des inquiétudes
tout à fait légitimes chez les personnels et craint
que le terme « interne » ne disparaisse laissant
ainsi place à une filialisation de l’activité travaux .
Dans
la mesure où la décision de cette création est déjà
prise, le SNPA tient à ce que soit bien défini ce qui
relève de la gestion administrative et l’affectation
des moyens qui en découle.
Pour
le SNPA il ne doit pas y avoir 10 gestions différentes,
mais bien une seule, c’est pourquoi il demande la suppression
de la phrase : « Certaines missions relevant
normalement du DT (pouvoir disciplinaire, présidence
du CTE….) peuvent être dans certains cas explicitement
déléguées au directeur de l'agence travaux »
Le
SNPA étaie notamment sa demande, en expliquant que la
GRH est une spécialité et que celle-ci ne peut pas être
effectuée en amateurisme par un Directeur d’agence travaux.
Le SNPA fait également valoir que les fonctions des
DRH territoriaux seront différentes, enlevant ainsi
du poids à certains d’entre eux.
Le
DG indique que le cadre général c’est bien toute la
GRH au niveau de la DT, mais que finalement une expérience
différente comme ce sera le cas en Sud-ouest, permettra
de faire dans un an la comparaison entre les deux systèmes.
Le DG dit qu’il ne faut pas transformer le D.A. travaux
en spécialiste du droit du travail et que si cela s’avère
trop lourd, il fera marche arrière.
Les
personnels d’encadrement seront de l’ordre de 300 à
350 dont une centaine d’Ouvriers forestiers exerçant
en qualité de conducteur de travaux. La Grande majorité
des ouvriers forestiers sera affectée dans les agences
travaux à l’exception de quelques situations spécifiques.
L’affectation des APFM n’est toujours pas décidée.
L’agence
travaux facturera à l’agence locale à coût complet et
sans marge. C’est l’agence locale qui décidera de la
marge à appliquer.
Vote :
-
pour
: 12 (administration)
-
contre :
10 (FO, UNSA, SNUPFEN, CGT)
-
Abstention :
2 (SNTF, CGC)
Création
de la Direction des affaires communales
Une
direction des affaires communales est crée pour :
-
assumer
toutes nos responsabilités vis à vis des Forêts Publiques
appartenant aux collectivités,
-
assurer
un dialogue permanent avec les élus, notamment la FNCOFOR
-
mettre
en œuvre, dans le contexte d’aujourd’hui, le régime
forestier en application de l’article L 121-3 de la
loi du 9 juillet 2001.
Le
DG dit que ce n’est pas une affaire nouvelle, que cette
démarche vise à donner une meilleure place aux COFOR
dans le pilotage et la gouvernance.
Cette
direction devrait comprendre environ 4 personnes.
Le
SNPA s’étonne de la création d’une nouvelle direction
au Siège et rappelle que l’on n’a pas attendu aujourd’hui
pour s’occuper de nos partenaires. Pour le SNPA, ce
n’est pas une direction qui changera les choses, mais
bien un état d’esprit qu’il faut développer à tous les
niveaux pour répondre à l’attente des COFOR.
A
la place d’une direction, le SNPA propose une mission
dédiée à la forêt communale.
Le
DG veut absolument maintenir la création d’une direction,
mais il n’a pas convaincu son auditoire.
Vote :
-
pour :
13 (administration, CGC)
-
abstention :
2 (UNSA)
-
Refus
de vote : 9 (FO, SNTF, CGT, SNUPFEN)
Présentation
du projet de création de l’agence Bourgogne-Ouest
Voici le projet tel que présenté au CTPC :
Les principaux objectifs de la fusion
Au
cours du contrat Etat/ONF 2001-2006, une mutualisation
progressive des services a été mise en place entre les
deux agences pour la commercialisation des bois, les
travaux forestiers, l’élaboration et le suivi des aménagements,
les études et expertises, l’animation technique et la
qualité.
Cette
mutualisation s’est traduite de fait par un pilotage
distinct sur les deux agences, jugé trop contraignant
par tous les pilotes de processus.
Le
premier objectif du projet est d’apporter une réponse
à cette préoccupation, par un allègement du temps consacré
au pilotage des activités.
Le
projet a aussi pour ambitions :
-
De redéfinir certains postes de manière à éviter l’éparpillement
des tâches et ainsi en recentrant les activités de chacun,
rendre ces postes plus intéressants.
-
De redéployer du temps de personnel sur certaines tâches,
réalisées très partiellement, grâce notamment aux gains
de productivité réalisés par la fusion des services
de soutien.
-
De renforcer, à chaque fois que possible, les services
pour les rendre moins vulnérables aux absences et mutations.
-
De restructurer la gestion des forêts morvandelles réparties
entre l’Yonne et la Nièvre et de continuer d’assurer
une gestion de proximité de qualité vis à vis de nos
partenaires
Le
projet d’organisation de la nouvelle agence est basé
sur 4 services, 1 bureau d’études et 8 unités territoriales.
Les
services :
-
Le service Administratif
-
Le service Forêt
-
Le service Bois
-
Le service «Travaux
Tous
les personnels administratifs et techniques des services
susvisés ont donné un avis favorable à cette nouvelle
organisation.
La
mise en place interviendra au 1er janvier
2008
Le
SNPA ONF fait remarquer que l’assertion selon laquelle
tous les personnels administratifs et techniques ont
donné un avis favorable à cette nouvelle organisation
est fausse. Puisqu’un sondage organisé auprès des personnels
de l’agence de l’Yonne indique que 78% sont contre.
Ceci étant confirmé par le vote des représentants siégeant
au CTPT puisque 8 représentants (FO, UNSA, SNUPFEN,
CGT) sur 9 ont voté contre.
Le
SNPA poursuit en indiquant que de telles affirmations
décrédibilisent les documents soumis au CTPC. La DRH
reconnaît qu’elle n’a pas vérifié le document avant
sa diffusion et s’engage à retirer cette phrase qui
émane du Directeur d’Agence.
12
fiches de postes sont en cours de rédaction. Un appel
à candidature au niveau national avec priorité pour
les personnels en place sera prochainement diffusé.
Affectation
de la contribution sur les salaires à l’effort de construction
En application de l'article L 313-1 du Code de la Construction
(CCH), l'Office est soumis à l'obligation d'investir
dans la construction de logements. Cette contribution
correspond à 0,45 % des rémunérations brutes payées
au cours de l'année précédente. Le délai d'investissement
expire le 31 décembre de l'année suivant celle du paiement
des salaires. L’avis du Comité d’entreprise est requis
par le code du travail (article L 432-3 :
« le comité est consulté sur l'affectation de
la contribution sur les salaires au titre de l'effort
de construction, quel qu'en soit l'objet… »).
Montant
de la participation :
Au titre de l'exercice 2006, le montant des rémunérations
versées par l'Office entrant dans l'assiette de la participation
à l'effort de construction est de 302,52 M€. Le montant
de la contribution due est de 1,361 M€ dont 0,151 M€
au titre de la fraction réservée au financement du logement
des travailleurs immigrés (1/9ème) et 1,
21 M€ au titre de la part réservée aux autres travailleurs
(8/9ème).
Forme
de l'investissement :
A/ Pour la part destinée aux travailleurs immigrés
(1/9ème)
En
application des articles R 313-10 et R 313-24 du CCH,
le 1/9ème est versé sous forme de subvention
à un organisme collecteur habilité. L'Office versera
donc 0,151 M€ avant le 31 décembre 2007 sous forme
de subvention. L'organisme collecteur auprès duquel
l'Office se libère de son obligation depuis 2000 est
Solendi. L'Établissement envisage de maintenir Solendi
comme étant son organisme collecteur. L’emploi des fonds
par Solendi est détaillé dans le document joint.
B/ Pour la part réservée aux autres travailleurs (8/9ème)
En
application de l'article R 313-9 du CCH, les 8/9ème
de la participation peuvent faire l'objet :
–
d'un versement
direct aux salariés sous forme de prêt pour une durée
minimale de 5 ans, répondant aux conditions de l'article
R 313-9 1° du Code de la Construction et de l'Habitation,
pour les opérations de construction ou d'acquisition
d'un logement neuf ou d'un terrain ;
–
d'un versement
à titre de prêt sans intérêt ou de subvention à un organisme
collecteur habilité.
Les prêts doivent avoir une durée minimale de vingt ans à
compter de leur versement. Tout désinvestissement intervenu
avant l'expiration du délai de vingt ans doit être réinvesti
dans les 3 mois concernant les prêts faits aux organismes
collecteurs et à la fin de l'année civile en cours pour
les prêts aux salariés. Les prêts aux salariés ou à
un organisme collecteur sont comptabilisés en immobilisations
financières et non pas en charges. Les fonds prêtés
sont intégralement restitués vingt ans plus tard.
Les
subventions sont comptabilisées en charges. Elles ne
donnent pas lieu à restitution. Elles sont fiscalement
déductibles du résultat imposable. Compte tenu de l'existence
d'un déficit fiscal reportable conséquent, il ne serait
pas dans l'intérêt de l'Établissement d'augmenter le
montant de ses charges, la déductibilité étant sans
portée.
il
est proposé au CTPC de :
–
poursuivre la gestion externalisée auprès de Solendi
des prêts aux salariés ;
–
de verser les 8/9ème sous la forme d'un prêt
octroyé à Solendi, plutôt que sous forme de subvention,
sachant que ce choix est sans impact sur les droits
à prêts des salariés.
Le
SNPA demande qu’un bilan des services assuré par Solendi
soit fourni. Le SNPA souhaite que la politique de réservation
des logements qui existe sur Paris, soit poursuivie,
mais qu’elle soit également étendue à certaines grandes
villes de province.
Bernard Bagou, répond que pour 2008, certaines prestations
de Solendi seront améliorées et que le dispositif de
réservation des logements pourra être étendu à certaines
villes de province.
En matière de prêt la tendance est à la baisse, mais
cela peut en partie s’expliquer par des conditions d’octroi
plus drastiques qu’auparavant (par exemple besoin d’un
apport personnel de 10 %).
Nombre total de prêts accordés
| |
2001 |
2002 |
2003 |
2004 |
2005 |
2006 |
2007* |
| O.F. |
34 |
27 |
24 |
26 |
27 |
16 |
10 |
| Fonctionnaires |
131 |
126 |
123 |
149 |
107 |
79 |
62 |
| Total |
165 |
153 |
147 |
175 |
134 |
95 |
72 |
* Chiffres provisoires
Montant total des prêts
| |
2001 |
2002 |
2003 |
2004 |
2005 |
2006 |
2007* |
| O.F. |
274999 |
139517 |
195469 |
198755 |
165221 |
131939 |
58007 |
| Fonctionnaires |
1178018 |
455833 |
715947 |
886341 |
547984 |
426273 |
296195 |
| Total |
1453017 |
595350 |
911416 |
1085096 |
713205 |
558212 |
354202 |
* Chiffres provisoires
Le
résultat du vote :
-
Pour :
21 (administration, FO, (4 SNUPFEN), UNSA, SNTF, CGC)
-
Abstention :
1 (SNUPFEN)
-
Contre
CGT (2)
Questions
diverses
Indemnité
compensant les jours de repos travaillés
Le
décret n° 2007-1597 du 12 novembre 2007 institue une
indemnité compensant les jours de repos travaillés pour
les agents titulaires d'un Compte Epargne Temps.
Cette
indemnité permet aux fonctionnaires et contractuels
de droit public de se voir « acheter » forfaitairement
jusqu'à quatre jours qui auraient pu alimenter leur
CET sur 2007.
Cette
indemnité est conditionnée à la possession d'un CET
ou bien à l'ouverture de celui-ci avant le 30 novembre
2007. Cette condition d'ouverture n'impose pas l'alimentation
du CET. Ce dernier peut être ouvert et ne comporter
aucun jour.
Cette indemnité forfaitaire, qui varie selon la catégorie,
est fixée selon le montant journalier suivant :
-
125 €
pour les catégories A et assimilés
-
80 € pour
les catégories B et assimilés
-
65 € pour
les catégories C et assimilés
Le nombre de jours pouvant être indemnisés est limité à quatre.
L'indemnisation est soumise à cotisation sociale et
est imposable.
Les
jours pouvant être indemnisés sont soit des jours de
RTT, soit des jours de congé annuel soit des jours de
fractionnement.
La
note de service 07-PF-137 comprenant le formulaire de
demande a été diffusée sur intraforêt le 15 novembre.
En
raison d’un service de paie dédié au Siège, le versement
sera effectué fin décembre. Pour les personnels des
DT le versement doit intervenir fin janvier 2008.
Rachat
des jours RTT
|
Catégorie
A |
Effectifs
Total |
1184,1 |
| Effectifs
PEF ayant racheté |
342 |
| En
% |
29 |
|
Catégorie
B |
Effectifs
Total |
3572 |
| Effectifs
PEF ayant racheté |
808 |
| En
% |
23 |
|
Catégorie
C |
Effectifs
Total |
1921,2 |
| Effectifs
PEF ayant racheté |
315 |
| En
% |
16 |
|
Toutes
catégories confondues |
Effectifs
Total |
6718,8 |
| Effectifs
PEF ayant racheté |
1465 |
| En
% |
22 |
Organisation
de la journée de solidarité au titre de 2008
Le lundi de Pentecôte demeure un
jour férié,
A - Pour les fonctionnaires et assimilés
dont le cycle de travail est supérieur à 35 heures,
il est décompté une journée du contingent de jours RTT. Pour les personnels soumis au régime des horaires
contrôlables au sens de la note de service 01 PF 84
du 31 décembre 2001, une restitution au crédit de l’agent
du temps accompli est organisée selon le cycle de travail,
au-delà de sept heures, correspondant à la durée de
cette journée de travail.
B – Pour les agents ayant choisi
le cycle hebdomadaire de 35 heures deux solutions sont
offertes :
-
Soit
ils demandent à bénéficier d’un jour de congé annuel,
avec restitution à leur crédit de leur temps dans les
conditions définies au paragraphe précédent pour les
agents à horaires contrôlables.
-
Soit
à défaut de demande, un fractionnement horaire est organisé
sur l’année 2008, effectué aux dates déterminées par
le chef de service. Ce fractionnement ne peut être inférieur
à une heure.
Vote :
-
pour :
13 (administration, CGC)
-
contre :
5 (SNUPFEN)
-
Abstention :
4 ( FO, SNTF, UNSA)
-
Refus
de vote : 2 (CGT)
Suite à la demande de l’intersyndicale, un médiateur
( un Ingénieur Général) sera nommé pour la DT Sud –Ouest.
Pour ce qui concerne le statut des Attachés, l’Adjoint
à la DRH précise qu’il a obtenu des nouvelles hier soir.
L’ONF est dans l’attente d’une réponse formelle de la
DGAFP qui propose l’inscription du corps des Attachés
de l’ONF sur la liste annexée au décret de 2005. Le
nouveau texte doit être soumis au CTPC du 31 janvier
prochain.
Le SNPA se félicite de cette avancée. Il est à noter
qu’il est intervenu le 13 décembre dernier lors d’une
audience avec le Ministre de l’Agriculture qui avait
répondu que ce dossier devait reprendre sa marche en
avant. Les promesses semblent être tenues.
La séance est levée à 19 heures